Fadia Tomb El Hage: Music Player
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TESIMONIAL
Friends - 2012-04-15

 

Coup de cœur ou Coup de chapeau

Fabuleuse et fastueuse aventure que de décrire fidèlement notre rencontre. Délimiter et exprimer: une voix, une allure, un espoir, une fraîcheur: une luciole, alors que la guerre autour recouvrait tout. C’est à la télévision qu’elle surgit, elle à l’écran et moi devant. Dès sa première apparition, sa voix veloutée et sa présence déjà affirmée m’ont séduite. J’ai donné suite à ce vis-à-vis en lisant la presse qui la présentait comme la perle future du chant libanais.

Adagio et andante, une aisance allante dans le chant et désarmante sur scène, il émane d’elle une aura douce et rayonnante. Elle s’adonne à son art: adoption mutuelle entre elle et la scène, promesse assurée à son public d’un voyage enchanteur.

Adoptée et admirée, elle a l’art de transmettre son message même s’il est adressé dans une langue étrangère aux oreilles d’un public averti.

Diva, douce et déterminée. Une diva démythifiée, sans caprices ni piédestal, à l’incarnation chatoyante. Mais il n’y a pas de diva sans voix. La sienne, chaude, puissante et feutrée traverse toutes les nuances avec la même agilité s’adaptant à des répertoires appartenant à des traditions musicales très variées. Son chant se distingue par la rigueur de l’interprétation et la recherche de couleurs propres à chaque musique. Dans “Zajal” de Zad Moultaka, son chant se fait récitation dans une joute musclée, montre à la fois une souplesse, une énergie et une détermination, sans oublier sa performance acrobatique dans “Neb Ankh” à côté de l’œuvre “Zikr” d'inspiration «madrigalesque».

Image entre perturbation et sérénité d’une femme écorchée vive dans “Rêve elle est…”, composition de Joëlle Khoury qui a donné naissance à une rencontre déterminante entre la compositrice, le poète et l’ensemble musical qui a créé l’œuvre à Beyrouth.

Image ardente, majestueuse et désirable dans “Anashid” de Zad Moultaka, œuvre prémonitoire d’une collaboration fructueuse entre elle et le compositeur.

Egérie de l’ensemble Sarband, fidèle et loyale à son directeur musical Vladimir Ivanof, elle parcourt le monde pour chanter l’orient et l’occident dans des salles prestigieuses devant un public enthousiaste et des organisateurs qui lui renouvellent leur confiance.

Amitié qui traverse le temps sans faille aucune, “Un jour je serais ton agent artistique” lui dis-je à Munich la veille de son retour au Liban. “Et moi je te donnerai des leçons de chant”, me répliqua-t-elle. Sept ans durant, je l’ai accompagnée à ses répétitions et concerts au Liban, en Europe et jusqu’à Singapore quand les dates ou les distances me le permettaient. Et puis, l’association “Quart de Ton” pour la promotion artistique est née et sa compagnie, professionnelle, n’en est pas restée moins passionnée.

 

 

Voilà, l’alphabet succinct de ces longues années, oui de longues années, vécues avec elle pour son art qui captive et inspire tous ceux ou celles qui l’écoutent et qui travaillent avec elle…

Ma rencontre avec elle a débuté il y a trente ans par un coup de cœur best replica watches.

Un coup de cœur et un coup de chapeau breitling replica watches                             Janine

Press - 2012-04-15

“ Nur wenigen jedoch gelingt es, die Brüche und Übergänge zwischen der Musik des Orients und Europas in einer Person so zu vereinen wie orologi replica cartier die Libanesin Fadia el-Hage. ” 

Christoph Herrmann, Berliner Morgenpost, 19.04.1998

"Dans la pièce, son rôle est interprété par une femme, Fadia Tomb el-Hage, une grande dame au chant très pur, assez tendu,replique de montre au peu de vibrato."

Le Devoir (Montréal)

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